AtypiqProd
Vallée provençale boisée et falaises calcaires au coucher du soleil, paysage de terroir viticole
Le journal d’Atypiqprod · Vin & terroir

Vidéo domaine viticole : comment filmer son vignoble pour l’œnotourisme, la vente et les réseaux sociaux

· Guide pratique · 13 min de lecture

L’essentiel

Une vidéo de domaine viticole sert quatre objectifs : attirer les visiteurs au caveau (œnotourisme), vendre en direct et en ligne, convaincre importateurs et cavistes à l’export, et recruter pour les vendanges. Le socle est un film de présentation de deux à trois minutes, décliné en formats courts pour les réseaux, complété par des plans drone et des photos de bouteilles. Le meilleur calendrier suit le cycle de la vigne : floraison au printemps, véraison en été, vendanges en septembre, chai et élevage en hiver. La loi Évin n’interdit pas la vidéo : elle impose de parler du terroir et du savoir-faire sans inciter à consommer.

Un vin ne se vend pas seulement sur sa fiche technique. Il se vend sur une histoire, un terroir et des visages : la main qui taille la vigne en février, le regard du maître de chai penché sur une barrique, la famille qui reçoit ses visiteurs sous le mûrier de la cour. En Provence, et tout particulièrement dans le Var et sur l’appellation Côtes-de-Provence, l’œnotourisme et la vente directe pèsent lourd dans l’équilibre économique des domaines. Le caveau n’est plus un simple point de vente : c’est une destination.

Dans ce contexte, la vidéo est devenue le premier contact entre un domaine et son acheteur. Le touriste qui prépare ses vacances dans le golfe de Saint-Tropez découvre votre caveau sur Instagram ou sur Google. Le caviste parisien regarde votre film avant de vous recevoir. L’importateur rencontré sur un salon revoit votre présentation sous-titrée avant de passer commande. Ce guide vous aide à choisir les bons formats selon vos objectifs, à caler le tournage sur le cycle de la vigne et à préparer le domaine pour que la journée de tournage soit sereine et productive.

Service à table en extérieur, une assiette de melon et burrata déposée lors d’un repas accords mets-vins
Les enjeux

Pourquoi un domaine viticole a besoin de vidéo aujourd’hui

Œnotourisme : donner envie de venir

Le visiteur choisit un domaine comme il choisit un restaurant : sur une impression. Quelques secondes d’images suffisent à lui faire sentir l’accueil, la beauté du lieu, l’ambiance d’une dégustation à l’ombre ou d’une visite des chais. La vidéo montre ce que les photos suggèrent seulement : le chemin entre les vignes, la fraîcheur de la cave, la voix de celui qui fait le vin. Elle donne envie de réserver une visite, de s’inscrire à un atelier d’assemblage, de venir à la soirée d’été ou au marché de Noël du domaine. Les acteurs du tourisme le savent bien, comme nous l’expliquons dans notre article sur la vidéo promotionnelle pour un hôtel.

Vente directe et e-commerce

Sur la page d’accueil du site, un film de présentation installe immédiatement l’identité du domaine. Sur une fiche produit, une courte vidéo du vigneron qui présente sa cuvée, son cépage et l’accord qu’il recommande remplace avantageusement un paragraphe de description. Elle rassure l’acheteur qui ne peut pas goûter avant de commander et elle prolonge la relation nouée au caveau avec ceux qui commandent à nouveau depuis chez eux.

Export et acheteurs professionnels

Un importateur japonais ou un caviste belge ne viendra pas forcément dans le Var avant de référencer votre rosé. Une présentation en anglais, ou sous-titrée, lui fait visiter le domaine à distance : le terroir, les sols, la philosophie de culture, l’équipe. Projetée sur votre stand en salon ou envoyée après un rendez-vous, elle prolonge la conversation et vous distingue des dizaines de domaines rencontrés dans la même journée.

Recrutement saisonnier et marque employeur

Trouver des vendangeurs, des saisonniers pour le caveau ou un caviste pour l’été devient chaque année plus difficile. Une vidéo courte qui montre l’ambiance des vendanges, le repas partagé à midi, l’équipe et ses habitudes parle davantage qu’une annonce. Les candidats veulent voir où ils vont travailler et avec qui.

La boîte à outils

Quels formats vidéo pour quels objectifs

Un domaine n’a pas besoin d’« une vidéo » mais d’un petit écosystème de contenus qui se répondent. Le principe est simple : un film principal soigné, qui porte l’identité du domaine, entouré de formats plus légers qui vivent au fil des saisons. Voici les cinq briques que nous combinons le plus souvent pour les vignerons et les châteaux de Provence.

Main levant un verre de vin rouge à la lumière pour en observer la robe lors d’une dégustation
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Le film de présentation du domaine (2-3 min)

C’est la pièce maîtresse. Il raconte le terroir, la famille ou l’équipe, et le savoir-faire, avec la voix du vigneron comme fil conducteur. On y voit les parcelles, les mains dans la vigne, le chai, la dégustation. Il vit plusieurs années sur la page d’accueil du site, en salon et dans les échanges avec les acheteurs : il mérite une vraie écriture, pas un simple enchaînement de beaux plans.

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Les formats courts pour Instagram, TikTok et Reels

Verticaux, rythmés, de quinze à soixante secondes : une matinée de vendanges, le geste de l’assemblage, la première dégustation d’un millésime, un accord mets-vins avec le restaurant voisin. Ils entretiennent le lien avec votre communauté tout au long de l’année et donnent une raison concrète de revenir au domaine. Pensés dès le tournage, ils ne coûtent presque rien de plus.

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La vidéo événementielle

Portes ouvertes, soirées d’été au domaine, concerts dans les vignes, mariages et séminaires accueillis dans la bastide : un aftermovie d’une à deux minutes montre l’ambiance mieux que n’importe quel descriptif. Il sert à remplir la prochaine édition et, pour les domaines qui louent leurs lieux, à convaincre futurs mariés et entreprises.

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Les prises de vue aériennes par drone

Le drone montre ce que le sol ne permet pas de voir : la mosaïque des parcelles, les restanques, la mer derrière les rangs dans le golfe de Saint-Tropez, le massif des Maures ou la Sainte-Victoire à l’horizon. Quelques plans suffisent à situer le domaine dans son paysage. Le vol obéit à des règles strictes, détaillées dans notre guide de la réglementation drone.

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La photo en complément

Packshots de bouteilles sur fond neutre pour la boutique en ligne et les cavistes, portraits du vigneron pour la presse, ambiances du caveau pour Google et les réseaux : la photo reste indispensable. Réalisée le même jour que la vidéo, elle garantit une cohérence de lumière et de style entre tous vos supports.

Pour les plans aériens, retrouvez toutes les contraintes de vol dans notre guide de la réglementation drone pour un tournage professionnel, et pour les vignobles du golfe, notre offre de vidéo drone à Saint-Tropez. Une carte animée des parcelles ou une infographie sur les cépages peut aussi enrichir le film : notre article motion design ou vidéo réelle aide à doser l’animation et le réel.

En un coup d’œil

Tableau récapitulatif : objectif, format, durée, canal

Partez de ce que la vidéo doit produire pour le domaine — des visites, des commandes, des rendez-vous avec des acheteurs, des candidatures — puis déduisez-en le format. Ce tableau résume les associations les plus efficaces.

ObjectifFormatDuréeCanal de diffusion
Donner envie de venir au caveauFilm de présentation + formats courts2-3 min / 15-30 sSite, Google Business Profile, Instagram
Vendre en ligneVidéo produit + packshots photo30-60 sFiche produit, boutique en ligne, newsletter
Convaincre importateurs et cavistesFilm de présentation sous-titré anglais2-3 minSalons, e-mail, page « trade » du site
Remplir événements et dégustationsAftermovie événementiel1-2 minRéseaux sociaux, site, newsletter
Animer la communauté toute l’annéeSérie de formats verticaux15-60 sInstagram, TikTok, Reels, Facebook
Recruter pour les vendangesPortrait d’équipe, vidéo marque employeur45-90 sRéseaux, annonces, site
Le fil rouge

Filmer au rythme de la vigne : quelle saison pour quel tournage

Une vigne ne se filme pas de la même manière en avril et en novembre. Chaque étape du cycle raconte une part différente de votre métier et produit une lumière, des couleurs et une énergie propres. Choisir la saison, c’est déjà choisir ce que le film va dire.

Printemps

Débourrement et floraison

Les bourgeons éclatent, les premières feuilles d’un vert tendre couvrent les ceps, puis la floraison discrète de la vigne. C’est la saison du renouveau, idéale pour parler du travail du sol, de la taille, de l’agriculture biologique ou de la biodiversité entre les rangs.

Été

Véraison et lumière d’été

Les grappes changent de couleur, les rangs sont denses et la lumière dorée du soir sublime le paysage. C’est la période des soirées au domaine, des dégustations en terrasse et des visites œnotouristiques : la plus vivante pour filmer l’accueil.

Septembre

Les vendanges

Le moment le plus cinématographique de l’année : les équipes dans les rangs, les caisses, le tracteur, l’arrivée de la vendange au chai, le pressurage. C’est aussi le plus intense pour le domaine, d’où l’importance de préparer la journée en amont.

Automne-hiver

Chai et élevage

Les cuves, les barriques, l’assemblage, les premières dégustations du millésime, les vignes dorées puis nues. Une saison plus intime, parfaite pour les interviews, les portraits et la mise en valeur du savoir-faire de cave.

Plusieurs sessions sur l’année, ou un tournage unique bien placé ?

La formule la plus riche consiste à répartir trois ou quatre demi-journées de tournage sur l’année : un passage au printemps, un soir de juillet, une matinée de vendanges, une session au chai en hiver. Le film final montre alors le cycle complet, et chaque session alimente vos réseaux pendant les mois qui suivent. C’est l’option idéale pour un domaine qui veut un film destiné à durer plusieurs années.

Si le calendrier ou le budget imposent un tournage unique, placez-le intelligemment. Fin août et début septembre offrent souvent le meilleur compromis : vigne chargée de raisins mûrs, lumière encore estivale, premières vendanges, activité au chai, et encore des visiteurs au caveau. Un tournage en juin fonctionne bien pour l’œnotourisme, avec une vigne verte et dense, des soirées longues et un domaine en pleine saison d’accueil.

Mistral, lumière dure et golden hour

La Provence a ses caprices. Le mistral rend la prise de son en extérieur difficile et peut clouer le drone au sol : on prévoit toujours une date de repli et des micros adaptés. La lumière de midi, verticale et écrasante en été, aplatit les reliefs et fait plisser les yeux des intervenants. On la réserve aux scènes d’intérieur — chai, caveau, interviews — et on garde les extérieurs pour le début de matinée et la fin de journée. La golden hour, cette heure dorée avant le coucher du soleil, transforme les rangs de vigne et les façades de pierre : c’est elle qui donne aux films de vignoble leur chaleur.

Avant le jour J

Préparer le tournage au domaine

Définir le message

Toutes les vidéos de vignobles risquent de se ressembler : des rangs au soleil, un verre qui tourne, un drone qui survole la bastide. Ce qui fera la différence, c’est ce qui rend votre domaine unique. Un terroir particulier, schistes des Maures ou calcaires du Haut-Var ? Une conversion en bio ou en biodynamie ? Une histoire familiale sur plusieurs générations, ou au contraire une reprise récente par un couple passionné ? Un cépage rare, un rouge de garde dans une région de rosé ? Formulez ce message en une phrase : c’est lui qui guidera l’écriture, le choix des plans et le montage.

Choisir les intervenants

Le vigneron ou la vigneronne reste la voix naturelle du film. Le maître de chai apporte la précision technique, le sommelier ou la personne qui accueille au caveau la dimension de partage. Peu de gens sont à l’aise face à une caméra, et c’est normal. Plutôt qu’un texte appris, on prépare des thèmes et on mène une conversation : les réponses spontanées, avec leurs accents et leurs hésitations, sont bien plus touchantes. Filmer les intervenants en action, dans les rangs ou devant une cuve, les aide aussi à oublier l’objectif.

Préparer les lieux

La caméra voit tout. Un chai propre, des sols lavés, des tuyaux rangés, des étiquettes de bouteilles alignées face à l’objectif, des verres impeccables et sans traces : ces détails font la différence entre une image soignée et une image amateur. Pour la dégustation, choisissez les cuvées à mettre en avant, vérifiez les millésimes, prévoyez une carafe, une nappe ou une planche en bois selon le style du domaine. Pensez enfin aux éléments qui traînent dans les plans larges : véhicules, poubelles, panneaux de chantier.

Table dressée avec verres à vin et dessert, mise en scène soignée d’une dégustation à filmer
Les règles du jeu

Loi Évin, droit à l’image et checklist de préparation

Les cadres juridiques

La loi Évin encadre la communication sur les boissons alcoolisées. Elle n’interdit pas de filmer un domaine, mais elle oriente le propos vers des informations objectives : l’origine, le terroir, les cépages, le mode d’élaboration, l’histoire et le patrimoine. Depuis 2016, la loi précise que les contenus consacrés à une région de production, à son patrimoine culturel, gastronomique ou paysager ne relèvent pas de la publicité dès lors qu’ils ne sont pas réalisés pour inciter à consommer. L’œnotourisme et le récit de terroir ont donc toute leur place.

Concrètement : pas d’association du vin à la fête excessive, à la séduction, à la réussite sociale ou à la performance sportive ; pas de personnes qui boivent de façon ostentatoire ; un ton descriptif plutôt qu’incitatif. Sur les contenus à caractère publicitaire, le message sanitaire « L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération » doit figurer. Les réseaux sociaux demandent une prudence particulière, notamment pour les publications sponsorisées et les collaborations avec des créateurs de contenu. En cas de doute sur une campagne, faites relire le script par un juriste.

Côté droit à l’image, chaque personne reconnaissable doit avoir donné son accord écrit : saisonniers, salariés, visiteurs présents lors d’une dégustation ou d’un événement. Prévenez vos équipes à l’avance, préparez des autorisations simples et prévoyez une zone hors champ pour ceux qui préfèrent ne pas apparaître.

Checklist de préparation

  • Le message principal du film tient en une phrase.
  • Les intervenants sont choisis, prévenus et disponibles le jour J.
  • Le planning tient compte des travaux à la vigne et au chai.
  • Le chai est rangé, les cuves et sols nettoyés, les étiquettes alignées.
  • Verres propres, bouteilles du bon millésime, carafe et accessoires prêts.
  • Les autorisations de droit à l’image sont prévues pour saisonniers et visiteurs.
  • Les besoins de déclinaison sont listés : réseaux, salon, anglais, photo.
  • Une solution de repli météo est prévue en cas de mistral ou de pluie.

Le déroulé complet d’un projet, de l’écriture à la livraison, est détaillé dans notre article sur les étapes d’une production audiovisuelle.

Convives souriants attablés en extérieur dans un jardin lors d’un repas convivial
Faire travailler les images

Diffuser et rentabiliser la vidéo

Une belle vidéo qui dort sur un disque dur ne sert à rien. Le travail de diffusion se pense avant le tournage, pour que chaque image trouve sa place.

Tous les points de contact du domaine

Le film de présentation en tête de votre site, une vidéo courte sur votre fiche Google Business Profile, des formats verticaux sur Instagram, TikTok et Facebook, un extrait dans chaque newsletter, une boucle muette sur un écran au caveau pendant les dégustations, et la version sous-titrée sur votre stand en salon, de Wine Paris & Vinexpo Paris à ProWein à Düsseldorf.

Une journée de tournage, une douzaine de contenus

Bien préparée, une seule journée au domaine peut produire le film principal, une version courte, une version anglaise, six à huit formats verticaux pour les réseaux, des vidéos produits pour vos principales cuvées et une série de photos. La clé : lister toutes les déclinaisons avant le tournage pour que l’équipe filme aussi en vertical et capte les plans nécessaires à chaque usage. Pour estimer l’enveloppe correspondante, notre guide du prix d’une production vidéo d’entreprise détaille les postes d’un devis.

Mesurer ce que la vidéo rapporte

Suivez quelques indicateurs simples avant et après la mise en ligne : fréquentation du caveau, réservations de visites et de dégustations, demandes de privatisation, ventes sur la boutique en ligne, contacts d’acheteurs professionnels après un salon. Demandez aussi aux visiteurs comment ils vous ont connus : c’est souvent la mesure la plus parlante.

Sur le terrain

Exemples et sources d’inspiration

Installés à Ramatuelle, au cœur des Côtes-de-Provence, nous filmons régulièrement des lieux de vin et de gastronomie. Quelques réalisations pour nourrir votre réflexion.

Au-delà de nos projets, observez les domaines dont vous admirez la communication : la durée de leurs films, la place laissée à la parole, la façon dont ils montrent le paysage. Notez ce qui vous touche et ce qui vous laisse indifférent : c’est la meilleure base pour un brief.

FAQ : vidéo pour un domaine viticole

Combien de temps dure un tournage dans un domaine viticole ?

Pour un film de présentation de deux à trois minutes, une à deux journées de tournage au domaine suffisent généralement : une journée pour les interviews, le chai et la dégustation, et une session dédiée aux extérieurs, idéalement calée sur la lumière du matin ou du soir. Si vous souhaitez suivre le cycle de la vigne, on répartit plutôt plusieurs demi-journées sur l’année (floraison, véraison, vendanges, élevage), ce qui donne un film plus riche et une réserve d’images pour les réseaux.

Peut-on filmer pendant les vendanges sans gêner le travail ?

Oui, à condition de préparer la journée avec le chef de culture. L’équipe de tournage reste légère, suit le rythme des coupeurs et du tracteur, et se positionne là où elle ne bloque ni les rangs ni la réception de la vendange au chai. On prévient les saisonniers en amont, on recueille leur accord pour l’image et on évite de leur demander de refaire des gestes : les plus belles images de vendanges sont celles qui sont prises sur le vif.

La loi Évin interdit-elle la vidéo pour un domaine viticole ?

Non. La loi Évin encadre la communication en faveur des boissons alcoolisées, elle ne l’interdit pas. Une vidéo peut présenter le terroir, les cépages, le mode d’élaboration, l’histoire du domaine, le paysage et le patrimoine. Il faut en revanche éviter d’associer le vin à la fête excessive, à la séduction ou à la performance, ne pas inciter à la consommation et ajouter le message sanitaire sur les contenus à caractère publicitaire. En cas de doute sur une campagne, faites valider le script par un juriste.

Faut-il un drone pour filmer un vignoble ?

Ce n’est pas obligatoire, mais c’est souvent ce qui fait comprendre le domaine en un seul plan : l’organisation des parcelles, le relief, la proximité de la mer ou du massif, le chemin qui mène à la bastide. Quelques plans aériens bien placés suffisent. Le vol doit être réalisé par un télépilote déclaré et respecter les zones réglementées, nombreuses sur le littoral varois.

Quelle durée idéale pour une vidéo de présentation de domaine ?

Entre deux et trois minutes pour le film principal diffusé sur votre site et en salon. C’est assez pour installer le terroir, les visages et le savoir-faire, et assez court pour être regardé jusqu’au bout. On en tire ensuite une version d’une minute environ et des formats de quinze à trente secondes pour les réseaux sociaux.

Vidéo ou photo : par quoi commencer ?

Tout dépend de votre priorité. Si votre site et vos fiches produits manquent de visuels nets, commencez par la photo : packshots des bouteilles, portraits du vigneron, ambiances du caveau. Si vous voulez donner envie de venir au domaine ou convaincre un importateur, la vidéo est plus efficace. Le plus rentable reste souvent de coupler les deux sur une même journée, avec une équipe qui filme et photographie.

Caméra professionnelle au premier plan pendant un tournage en noir et blanc
Votre prochain millésime en images

Construire votre plan de tournage selon la saison et vos objectifs

Filmer un domaine viticole, c’est accepter le tempo de la vigne. Les meilleurs films naissent d’un message clair, d’intervenants à l’aise, d’un domaine préparé et d’un calendrier calé sur ce que la nature offre à chaque saison. Le reste — le cadre, la lumière, le montage — est notre métier.

Parlons de vos objectifs, de vos cuvées et de votre calendrier : nous vous proposerons un plan de tournage adapté, en une session ou au fil de l’année. Découvrez notre boîte de production audiovisuelle dans le Var, nos films d’entreprise à Saint-Tropez, ou écrivez-nous directement via la page contact.

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Ressources

Pour aller plus loin

Vous préparez un film pour votre domaine ? Découvrez comment notre agence production audiovisuelle accompagne vignerons, châteaux et acteurs du tourisme en Provence, de l’écriture à la diffusion.

Étalonnage des couleursEffets visuelsTournageÉcriture des scénariosConception sonore